Stress hydrique dans le Grand Libreville: une synergie entre l’exécutif et les élus

Face au stress hydrique persistant qui frappe le Grand Libreville, le gouvernement gabonais multiplie les descentes sur le terrain. Le 4 juillet dernier, le ministre de l’Accès Universel à l’Eau et à l’Électricité, s’est rendu sur les sites appropriésn, accompagné du député du Komo-Mondah.
Le Grand Libreville traverse une période critique marquée par d’importantes pénuries d’eau potable. Pour répondre à la détresse des populations, le gouvernement de la république a placé l’approvisionnement en eau au sommet de ses priorités. C’est dans ce contexte que le ministre de l’Accès Universel à l’Eau et à l’Électricité, Philippe Tonangoye, a mené une visite d’inspection majeure le 4 juillet dernier.
Le membre du gouvernement s’est rendu directement à la station (en construction) de traitement de l’eau située sur la rivière Mbomo, dans la localité d’Akok. Ce site stratégique, implanté le long de la route de Cocobeach au sein du département du Komo-Mondah, est au cœur du dispositif censé soulager le réseau de distribution de la province de l’Estuaire.
L’objectif principal de ce déplacement ministériel: évaluer l’état d’avancement des infrastructures et donner un coup d’accélérateur décisif aux travaux de réhabilitation. Philippe Tonangoye a fermement instruit les entreprises adjudicataires et les techniciens d’optimiser les délais de livraison.
Le rétablissement d’un flux régulier et de qualité supérieure constitue une urgence absolue pour les autorités publiques, décidées à éradiquer le stress hydrique qui perturbe le quotidien de milliers de foyers gabonais.
L’exécutif et le législatif, main dans la main !
Témoignant de l’importance républicaine de cette mission, la délégation ministérielle a reçu le soutien actif des forces vives de la contrée. L’honorable Albert Olong Ndong, député du département du Komo-Mondah, a personnellement accompagné le ministre tout au long de cette visite de terrain au village Akok (rivières Mbomo et Mbei), à Nzock-Bourg dans les stations souterraines et à Ntoum (base SEEG), aux unités de traitement d’eaux de la Nzeme.
Cette convergence d’efforts entre le pouvoir exécutif et le pouvoir législatif démontre une volonté commune de suivre de près l’exécution des projets d’utilité publique, garantissant que les promesses de raccordement se traduisent rapidement en réalité au robinet.
Blaise Mnagady




