Société

‘’Etat d’urgence de l’eau »: copie revue et corrigée!

Face aux risques de pénurie et à l’échec du dispositif d’urgence initial, le gouvernement gabonais réintègre les transporteurs privés d’eau dans le Grand Libreville.

Cette réorganisation inclut une augmentation des tarifs de 33 %, avec un mètre cube désormais fixé à 4 000 FCFA, et la mise en place de quatre nouveaux numéros verts pour gérer la demande. Le réajustement de la distribution d’eau par camions citernes à Libreville, consécutif à l’éviction des opérateurs illégaux, a conduit à la réintégration des transporteurs privés formellement homologués et travaillant avec l’armée pour pallier la pénurie initiale. Ce réorganisation s’accompagne  aussi du déploiement de nouveaux numéros verts pour fluidifier les commandes .

Ainsi donc, à partie de ce vendredi, quatre nouvelles lignes téléphoniques d’urgence seront opérationnelles à partir de 7h pour désengorger le numéro 18 à Libreville. Le gouvernement gabonais a créé ces numéros spécifiques pour mieux gérer les appels des citoyens et faire respecter les règles durant cette période de crise de l’eau.

Suite à la crise d’approvisionnement dans le Grand Libreville, le gouvernement gabonais a lancé, le 1er juillet dernier, l’opération « État d’urgence de l’eau », pour une distribution sécurisée par les forces de défense et de sécurité. Cette initiative, qui fait suite à un dialogue entre la présidence et les agents de la SEEG, avait fixé le prix de la livraison d’une cuve de 1000 litres d’eau à 3 000 francs CFA, contre 10 000 précédemment.

Pour des mesures de sécurité, et  afin d’éviter certaines tracasseries avec les forces de l’ordre, chaque camion civil de distribution d’eau aura une vignette gratuite. Un document qui permettra aussi aux différents clients d’identifier les livreurs indélicats, c’est à dire, ceux qui ne respecteraient pas les mesures prises au sommet de l’état dans le cadre de cette opération.

Voici les nouvelles lignes téléphoniques:  181 ligne directe pour le Génie militaire, 182  ligne directe pour la Garde républicaine, 183  ligne directe pour la Gendarmerie nationale, et 184 pour la  ligne spéciale pour signaler le non-respect des prix de l’eau fixés par le ministère.

A.B

 

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