Politique

Mairie de Libreville: 300 agents fictifs radiés des effectifs!

L’opération de digitalisation lancée au sein de l’administration municipale de la commune de Libreville, depuis la prise la prise de service de la nouvelle équipe municipale, porte déjà des résultats: sur le fichier du personnel, 300 agents fictifs y ont été vidés. Quand on sait ce que cette arnaque coûtait aux finances municipales, on peut dire que le gain est important et le geste très louable.  

La nouvelle gouvernance promise par l’édile de Libreville, Pierre Mathieu Obame Etoughe, lors de sa prise de fonction, commence à porter des fruits. En effet,  suivant la feuille de route qui lui a été remise par les plus hautes autorités du pays,  feuille de route axée, entre autres, sur la digitalisation, la réduction des charges salariales et l’augmentation des recettes, les choses commencent à bouger: «S’agissant du premier point (digitalisation, ndlr), nous travaillons en étroite collaboration avec les équipes de l’Aninf et nous sommes à presque 70% de réalisation». Cela nous a permis de radier de nos effectifs environ 300 agents fictifs, tout en mettant un terme à un certain  nombre de dérives», a expliqué le maire de Libreville dans une interview qu’il a accordée au quotidien  L’Union.

Comment dans ces conditions, pouvait-il nommer 186 collaborateurs, comme l’a indiqué une rumeur relayée abondamment  par une certaine presse?: «J’ai un cabinet de 36 conseillers, tout le monde peut le vérifier. Rien à avoir donc  avez les cent quatre vingt six (186) personnes que j’aurais nommées et qui composeraient mon cabinet.

Sur le budget alloués aux six arrondissements de la capitale gabonaise, PMOE a précisé: «Il faut que vous compreniez, une fois pour toutes, que les maires d’arrondissement ne sont que des représentants du maire, ses délégués en quelques sorte. A cet titre, du point de vue légal, leur mission se limite à la gestion de l’état-civil. Toute autre nécessite une délégation expresse du maire central. Ceci pour vous signifier que les 70 millions auxquels vous faites allusion relèvent des états spéciaux, afin de permettre aux maires d’arrondissements de faire face à leurs besoins de fonctionnement. Des états spéciaux qui étaient plafonnés, par le passé, à 60 millions…»

Melchior Ndabeyene

Articles similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Bouton retour en haut de la page