Presse francophone: le Gabon gagne le pari de la CIPREF

Avec près de cent délégués (journalistes, professionnels des médias et autres experts de l’intelligence artificielle) venus de 25 pays de l’espace francophone mondial, le Gabon, à travers un comité d’organisation composé de journalistes gabonais, a inscrit une nouvelle page de la presse francophone mondiale.
Il fallait laver l’affront né du retrait, par le bureau international de l’union internationales de la presse francophone, des 51 èmes assises de la presse francophone prévues à Libreville et moult fois repoussées. Et cela a été proprement réalisé par les membres de la section Gabon de l’UPF. Qui, par patriotisme, ont montré à la face du monde qu’ils étaient capables de tenir un rendez-vous international de la presse francophone.
Du 21 au 25 janvier, toute la communauté médiatique francophone, s’est réunie dans le temple du savoir que constitue l’université internationale de Libreville Berthe et Jean, pour plancher sur l’une des problématiques majeures de l’heure : «L’intelligence artificielle et son impact sur les médias». Le thème opportun dans un contexte où l’intelligence artificielle transforme le travail du professionnel des médias méritait cette importante escale de réflexion autour des tables rondes, conférences et ateliers animés par les spécialistes de la question.
Sous les différents sous-thèmes : ‘’L’intelligence artificielle, nouvel acteur : menace ou opportunité pour le journalisme francophone’’ ; ‘’Initiation aux outils de l’IA pour journalisme : rédaction assistée, veille intelligente et fact-checking automatisé’’ ; ‘’Ethique, véracité et transparence ; comment maintenir la confiance du public à l’ère des contenus automatisés ; ‘’Détection des Deapfakes et lutte contre la désinformation numérique’’…, les experts, Jean-Claude Nkou du Congo Brazzaville, Melba Nzang Meyo du Gabon, Eveline Mengue A Koung du Cameroun, Bogdan Opréa de Roumanie, Boursier Tchibinda du Gabon, Olivier Piot de France, Abdou Kadre Seck du sénégal, Georges Douguéli (Cameroun-France) et Cyprien Kouassi de la Côte-d’Ivoire, les participants ont eu droit aux enseignements de qualité et aux master class inédites.
Ces moments de partage s’inscrivent dans la vision de la conférence internationale de la presse francophone, dans sa quête de former les professionnels des médias aux nouveaux outils (intelligence artificielle et les NTIC) de leur métier pour un journalisme de qualité. Pour un coup d’essai, ce fut un coup de maître, et tous les participants ont émis le souhait de pérenniser la Cipref.
La première édition de la conférence internationale de la presse francophone organisée sous le haut patronage du chef de l’état, chef du gouvernement, Brice Clotaire Oligui Nguemma, a eu le soutien total du gouvernement de la république et de quelques sponsors tels que la Holding ACK à travers Mika Service et la GSEZ.
N.T




